InDocHinE

InDocHinE
On commence avec mon groupe français préférer au douce et tendres paroles. Decouvert quand j'étais en 4eme l'album paradize m'as changé d'univers envers la musique. J'ai finit par retrouver le birthday album dans les cd de mon pere puis voila j'ai réentendu l'aventurier que j'avasi entendu un jour et vraiment je me suis mis a aimer et le portail du rock s'ouvre a vous!!


La légende Indochine commence le 10 mai 1981. Le jour de l'élection de François Mitterrand, Nicola Sirkis, jeune interprète de 20 ans, rencontre le futur guitariste du groupe Dominique Nicolas. Le duo écrit et compose plusieurs morceaux dont «L'Aventurier». A force d'acharnement, il obtient après quatre mois de répétitions une scène au Rose Bonbon, un club parisien BCBG. Nicolas y invitera à jouer son frère Stéphane et un ami Dimitri Bodiansky. L'un au clavier, l'autre saxophoniste.

Le quatuor est dès lors repéré par Taxi Girl, groupe en vogue (avec un certain Daniel Darc au chant) qui l'invite à assurer la première partie pendant sa tournée européenne. En 1983, «L'Aventurier» devient le morceau phare d'un mini album et déchaîne les foules. Toujours anonymes aux yeux des critiques, une anecdote veut qu'un journaliste ait écorché le nom du chanteur. La faute restera et Nicolas Sirchis se rebaptise Nicola Sirkis. L'année suivante, l'album «Le Péril Jaune» paraît avec des titres aussi immortels que «Tes Yeux Noirs» ou «Canary Bay». Il se vendra à plus de 800 000 exemplaires. Le groupe devient l'icône de la new wave française.

Mais en 1989, Dimitri, devenu papa, décide de se séparer du groupe. Après un nouvel opus, «Le Baiser», et la célébration de son dixième anniversaire, Indochine s'essoufle. Dominique, à son tour, quitte le navire en 95. Envers et contre tous, les frères Sirkis continuent l'aventure et accouchent de l'album «Wax». La tournée attise les fans et encouragés, les deux survivants enregistrent le fameux «Danceteria». Stephane n'assistera pas à sa finalisation : il décède d'une hépatite en février 1999.

Suite à la tournée «Nuits Intimes», Nicola lui-même finira par se retirer. Il faudra alors attendre 2002 pour assister à la renaissance d'Indochine. Accompagné de divers musiciens (dont Melissa Auf Der Maur, ex-bassiste de Hole et des Smashing Pumpkins), il présente «Paradize» et se lance à la reconquête des charts. Pari gagné, Indochine joue à guichets fermés date après date.

Le 19 décembre 2006, Nicola Sirkis et ses copains ont encore frappé un grand coup avec la sortie d'«Alice & June», un ultime opus réalisé avec l'aide de Didier Wampas, Aqme ou encore Brian Molko de Placebo.

# Posté le samedi 15 avril 2006 10:16

Modifié le jeudi 22 février 2007 15:28

AC DC

AC DC
Olala me voici en 3eme, et je connassai pas encore ce groupe, hereusement que le guitariste de ma classe, Benoit m'en parla et en decembre je decouvris le groupe avec le live de donington.
Et bien euh un groupe fantastique pour notament les sons de guitares inconnu a l'epoque et qui reste tres dynamique aujourd'hui.
Un groupe qui a su se démarquer a ecouter absolument.



Nés en Écosse, à Glasgow, les frères Young (George, Malcolm et Angus) arrivent en Australie en 1963, et s'installent dans la banlieue de Sydney. C'est George qui commence le premier à jouer de la guitare, suivi par Malcolm puis Angus. Dans les années 1960, George connait le succès avec les Easybeats. Ce succès déteint sur Malcolm qui rejoint en 1971 le Velvet Underground de New Castle (à ne pas confondre avec celui de Lou Reed). En décembre 1973, Malcolm crée son propre groupe : AC/DC.

Le nom AC/DC vient d'une suggestion de Margaret, sa s½ur, qui a vu ce sigle au dos d'une machine à coudre de marque Singer. AC/DC est le sigle pour alternating current/direct current, soit, en français, « courant alternatif/courant continu ». Cependant, les membres du groupe ne réalisent pas la connotation que le terme pouvait avoir : en argot, AC/DC signifie « à voile et à vapeur », c'est-à-dire bisexuel. Une autre idée de Margaret est l'utilisation de l'uniforme de collégien comme costume de scène (Selon certaines sources, Angus Young travaillait déjà à cette époque, certaines rumeurs disaient alors qu'il ne prenait pas le temps d'enlever son costume d'écolier pour aller répéter. C'est ce qui aurait donné l'idée du costume). Cet uniforme est devenu partie intégrante de l'image du groupe.

En 1973, le groupe est composé de Malcolm Young, Angus Young, Dave Evans, Larry Van Kriedt et Colin Burgess (avec pour postes respectifs, guitare rythmique, guitare solo, chant, basse et batterie). La sortie d'un single et la tournée des clubs qui s'ensuit amènent à se rencontrer AC/DC et Michael Browning qui devient le manager du groupe. Le line-up subit de nombreux changement de batteurs (Ron Carpenter, Russell Coleman puis Peter Clack) et de bassistes (Rob Bailey). Ronald « Bon » Scott, le chauffeur du groupe, propose ses services de musicien au groupe et redevient chanteur, après ses débuts en 1967 avec the Spektors, puis the Valentines, et Fraternity (1970). Cette place de chauffeur étant pour lui, avant tout, un moyen comme un autre de subvenir à ses besoins. Voilà des mois en effet que Bon scott, depuis son dernier groupe (Fraternity) est tenu éloigné du monde du rock à cause d'un grave accident de moto.

Le groupe enregistre leur premier album (High Voltage) en 1975 avec Malcolm Young, Angus Young, Bon Scott, George Young, Tony Currenti (guitare, guitare, chant, basse, batterie), produit par George Young et Harry Vanda, ancien membre des Easybeats. Sorti en mars 1975, cet album n'a pas le succès escompté. Le line-up se fixe après le recrutement de Mark Evans à la basse, et Phil Rudd à la batterie.

La mort de Bon Scott

Bon, après une soirée apparement fort arrosée, se serait fait raccompagner par un certain Alisdair Kinear, qui lui aurait proposé de le ramener chez lui. Bon, endormi dans la voiture, aurait été d'après les déclarations de Kinear à la police absolument impossible à réveiller. Kinear, plutôt que de ramener Bon chez lui, aurait décidé de l'emmener à son propre domicile, espérant qu'il se fusse réveillé durant le trajet. Le chanteur dormant toujours une fois les deux hommes arrivés, Kinear l'aurait laissé dans la voiture, le couvrant d'une couverture et barrant le véhicule. Le lendemain, tard dans l'après-midi, Kinear se serait réveillé, se serait souvenu de son passager et serait descendu le chercher. Arrivé à la voiture et le trouvant encore endormi, il l'aurait emmené à l'hopital où les médecins auraient constaté qu'il était déjà décédé, la mort étant dû à une asphyxie causé par les propres vomissements de Bon. Cette version des faits n'est pas totalement attestée, et il n'y en a pas je crois qui ait été complètement vérifiée. Seule les causes de la mort de Bon sont sûres.


Alors que ce décès aurait pu être le coup d'arrêt de la carrière d'AC/DC, le groupe décide de continuer. C'est Brian Johnson qui prendra le poste du chanteur.

Les membres lui rendront alors hommage en jouant un morceau de guitare : "bonny", lors d'un concert dans sa ville natale.

# Posté le mardi 18 avril 2006 14:31

Modifié le jeudi 22 février 2007 15:31

Nirvana

Nirvana
Hum marqueur du mouvement grunge de la musique, Nirvana un groupe incontestable et unique également.Un groupe qui faisait d'abord passer le travail avant la détente.
On regrettera juste la mort encore inexplicable du chanteur / guitariste Kurt.
On retrouve dans leur musique la jolie melodie Man who sold the world qui a été reprise Kurt a voulu faire voir que nirvana pouvait etre un groupe trés calme mais aussi trés energique comme avec smell like teen spirit.
Un groupe a écouter absolument une fois de plus.



« Il n'y aura jamais de mauvais album de Nirvana. Nous tuerons le groupe avant » disait Kurt Cobain aux " Inrockuptibles" lors d'une interview donnée en août 1993, juste avant la sortie d' « In Utero ». Pour finir, c'est Nirvana qui aura eu raison de Kurt puisque moins d'un an plus tard, le chanteur se suicidait. Tout comme ses deux acolytes, Dave Grohl et Kris Novoselic, Kurt ne supportait plus la machine à fric que devenait selon lui Nirvana, il ne voulait pas finir en rock star obèse croulant sous les dollars, braillant dans des stades géants ou sirotant un whisky au bord d'une piscine luxueuse. Et pourtant, si Kurt n'a pas fini ses jours aussi gras que Jeffrey Lee Pierce, il n'a pas échappé aux vieux clichés du rock : drogué jusqu'aux os, fou amoureux d'une femme aussi extrême que lui côté défonce, et souffrant aussi bien d'un mal-être sans limite que d'un mal d'estomac incurable, Kurt ne pouvait pas faire pire en ajoutant à la liste un suicide pour devenir ce qu'il souhaitait tant fuir : un véritable mythe.

Kurt Cobain est né à Hoquiam le 20 février 1967 mais passe son enfance à Aberdeeen, une petite ville de l'Etat de Washington où l'on compte une majorité de coupeur de bois en chemise à carreaux et de pêcheurs un peu bourrins et machistes sur les bords, préférant s'adonner à la culture de la bière et du sport plutôt qu'à tout autre forme d'élévation intellectuelle. Bien que cet environnement social ne corresponde pas vraiment à la personnalité déjà ultra sensible du petit Kurt, celui-ci baigne dans une atmosphère plutôt paisible jusqu'à ses huit ans. Le petit garçon se passionne très tôt pour la musique lorsqu'il découvre les Beatles à la télé. Mais tout ce univers serein s'écroule quand ses parents divorcent en 1975, Kurt vit très mal cette séparation. Il part vivre avec son père mais ne cesse de se disputer avec lui. En effet son paternel voit d'un très mauvais ½il l'engouement de Kurt pour la guitare et finit par le mettre à la porte. Kurt s'en va alors séjourner de façon provisoire chez sa mère et ses oncles, sans avoir véritablement de toit fixe.

En 1988, après avoir écumé quelques salles de concert, Nirvana enregistre une démo dans les studios du producteur affilié au label Sub Pop, Jack Endino. Le batteur une fois de plus laisse tomber notre duo mais Chris et Kurt ne lâchent pas prise et font le tour des maisons de disques indés avec leur cassette. C'est Sub Pop, influencé par Jack Endion qui va signer le premier single de Nirvana, « Love Buzz », qui sort fin 1988. Nirvana participe ensuite à une compile et part tourner dans les salles underground avec un nouveau batteur, Chad Channing. Puis en trois jours de studio seulement, Nirvana enregistre « Bleach » qui sort en 1989.

Nirvana rebranche les amplis pour une nouvelle tournée, mais cette fois c'est Jason Everman, guitariste arrivé lors de l'enregistrement de Bleach qui lâche le groupe et Nirvana doit abréger sa série de concerts. « Bleach » obtient un certain succès, notamment auprès de la critique rock britannique. Nirvana s'envole alors pour la Grande-Bretagne pour donner des concerts. De retour aux Etats Unis, le groupe enchaîne sur d'autres concerts mais la malédiction des batteurs continue puisque le dernier en date est éjecté. Epuisé, le groupe s'accorde ensuite une petite pause, sauf Kurt, bien décidé à composer de nouvelles chansons avec le batteur Dan Peter. Nirvana met ensuite en boîte le titre « Sliver » puis retourne sur les routes des concerts avec Dave Crover aux baguettes, et où ils font notamment quelques premières parties de Sonic Youth.

Nirvana détient déjà la recette de ce que l'on appellera par la suite le mouvement grunge, un mélange de guitares punk énervées et de pop surexcitée. Mais pour le moment, le groupe n'explose pas encore. Fidèles à leur « éthique punk », ils hésitent à sortir du milieu punk et hardcore. De plus, ils ont toujours de gros soucis côté batterie, ce qui fait que Nirvana n'a toujours pas de base stable. Ce problème sera réglé lorsque Kurt et Chris découvrent la puissance de jeu de Dave Grohl lors d'un concert de Scream, son groupe de hardcore. Ils proposent alors à ce batteur génial de joindre à eux, et c'est enfin une bonne pioche.

Finalement, Nirvana met fin à ses doutes existentiels concernant leur éthique punk et décide de signer avec Geffen, une grande maison de disque pour l'enregistrement de leur second album. Avec Butch Vig à la production, Nirvana met en place « Nevermind », THE album mythique qui fait un carton à sa sortie en 1991 et propulse le groupe au sommet des charts. L'imparable single « Smells Like Teen Spirit », fait connaître Nirvana dans le monde entier et le groupe est célébré aussi bien par le public que par la critique. La planète rock est alors bouleversée par cette véritable bombe, l'énergie fulgurante de Nirvana évinçant d'un coup le métal lourd et autres rock mainstream. Cet album est très vite considéré comme le porte-parole de toute une génération de mélancoliques aux c½urs et aux corps paralysés par le non sens de l'existence. Kurt est tout naturellement élu comme chef de file de cette jeunesse larguée. Avec « Nevermind », le rock fait enfin un virage à 180° lorsque le mouvement grunge, issu de la philosophie comme du son rageur de Nirvana se propage de part et d'autre du globe. Tout le monde aborde alors le cheveu gras et la veste à carreau, écoutant à plein tube « Territorial Pissing » ou « In Bloom ».

Le groupe est alors réclamé dans toutes les salles de concert, et MTV passe en boucle le clip de « Smells Like Teen Spirit ». C'est à cette époque que Kurt Cobain épouse la sulfureuse Courtney Love, nouvelle qui fait sensation dans toute la presse, qui ne cessera par la suite de glaner les histoires de drogues, d'overdoses et autres ragots du même acabit. Kurt et Courtney deviennent dans la vision de beaucoup de gens un couple terrible à l'image de Sid & Nancy. En 1993, Courtney Love donne naissance à une petite fille, Frances Bean et une rumeur court sur le fait que la maman se droguait pendant sa grossesse et que le bébé est né en état de manque. Les services sociaux se mêlent de l'histoire et menacent de retirer l'enfant à leur parent. La pression est telle que le fragile Kurt cède à la pression et craque complètement.

L'épopée drugs & rock'n'roll de Kurt et Courtney n'empêche pas Nirvana de continuer à cartonner, même si le groupe se retrouve à cet époque en procès, accusé d'utiliser un nom de groupe déjà déposé. Le procès ne pénalisera pas Cobain et sa bande, et le groupe continue à évoluer sous ce nom.

Mais le trio vit de plus en plus mal les concerts qui s' enchaînent et deviennent routiniers ainsi que la surmédiatisation permanente et le groupe décide de faire un petit break. En 1992, paraît « Incesticide », un album contenant de petits joyaux inédits. Quelques temps après, Nirvana reprend les chemins des studios pour enregistrer « In Utero » qui sort en septembre 1993. Plus brut, plus rageur, moins ciselé que « Nevermind », « In Utero » aborde toutes les angoisses et les psychoses de Kurt sans détour. En novembre 1993, Kurt en vieux gilet crade donne avec Nirvana un magnifique concert pour MTV, le fameux "Unplugged in New York" qui sortira sur disque à titre posthume en 1994.

Or, la vie éreintante de Nirvana, les doses excessives de drogues dures puis les problèmes de couple finissent par totalement anéantir Kurt Cobain. En mars 1994, Kurt fait une première tentative de suicide à Rome, où Courtney le découvre inconscient dans une chambre d'hôtel, suite à une prise massive de somnifères. Refusant de faire une cure de désintoxication, il rentre finalement dans une clinique d'où il s'enfuit deux jours après son arrivée pour rejoindre Seattle (les derniers jours de Kurt Cobain sont superbement évoqués dans « Last Days », le film de Gus Van Sant sorti en 2005). Le 8 avril 1994, Kurt Cobain est retrouvé mort, une balle dans la tête. Avant de mettre fin à ses jours, le chanteur a laissé à côté de lui un mot contenant une citation de Neil Young : « It's better to burn out than to fade away » : « Mieux vaut se consumer que de s'éteindre ». Une chose est sûre, Nirvana et le fantôme désespéré de Kurt ne sont pas prêt de s'éteindre...Dommage qu'ils se soient consumés si vite...

# Posté le mardi 18 avril 2006 14:46

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 10:18

nine black alps

nine black alps
Un groupe que j'aime assez, enfin sans plus une de leur musique dans un sampler rock one m'avait marquée. On retrouve en eux des beatles modernes.
Un bon ptit groupe tranquille , pas trop connu .


Nine Black Alps fait figure d'ovni dans le paysage rock anglais actuel. Rien en tout cas du rock en costard, propret et la mèche au vent, qui se fait beaucoup outre-Manche. Chez ce groupe, on sent plutôt une furieuse envie de donner un coup de pied dans la fourmilière.

Pour s'en convaincre, un seul slogan, celui qui ouvre ce premier opus "Everything Is", en forme de leitmotiv : Get Your Guns. Tout est dit, ou presque ! Un riff d'intro inique et dévastateur qui vous scotche au plafond avant de vous faire tourbillonner comme une vulgaire patineuse artistique, et de vous envoyer planter les dents dans la glace, sans vous laisser esquisser le moindre son. Voilà, à peu de chose près, l'effet ressenti à l'écoute du morceau.

Ces mecs-là ont visiblement envie de clarifier les débats, sur un point en particulier : le rock bruyant et crade n'est pas mort, et même mieux, il revient ! Mais pas par la petite porte. Plutôt par les grands boulevards, en faisant trembler les murs et en laissant une grosse odeur de poudre derrière lui. Un peu comme un tank américain lancé à pleine vitesse sur les mollahs de la pop, à qui on aurait donné un ordre comme Search and destroy... Ou dans le style, la ruse en plus peut-être...

Sous les feux de la rampe (Headlights), où avec une jolie guitare sèche pour vous hypnothiser (Behind Your Eyes) à la manière de la presqu'homonyme chanson des Who, les Nine Black Alps aiment changer de masque, avant de vous sauter à la gorge avec des riffs agressifs (Ironside). Attention, ces sorciers des montagnes déversent un rock en fusion avec émanations toxiques, fortement inspiré des recettes piochées dans les grimoires de la power pop et du punk-rock à la MC5, ou The Ramones. Mais sauce Manchester et piments sudistes en sus.

L'effet est étourdissant, puissant au premier coup. Puis retombe parfois aussi, par manque de concentration du mélange, ou peut-être parce que le groupe lui-même est enivré par ses propres vapeurs. Mais le poison fait siffler les oreilles. Une question, alors se fait jour : pour combien de temps encore, docteur ? Réponse : l'espace d'environ 11 titres et 30 minutes. Et c'est déjà pas si mal...

# Posté le mardi 18 avril 2006 14:55

Modifié le jeudi 22 février 2007 15:39

SLIPKNOT

SLIPKNOT
Un groupe que je n'aimais pas trop au depart car en troisieme pareil je connaissai pas encore le métal pis toujours Benoit le guitariste de ma classe me passe Iowa et au bout de quelques ecoute je commence a adorer le groupe.
Un groupe qui a bosser pour devenir ce qu'il sont donc je pense qu'il y a un certain respecta avoir envers eux et pas ce foutre de leur tronche avec leur masques.
Il on bocou bosser et c grace a ns ci il sont connu manan.
Les français on été els premier a porter interet a leur musique en plus donc arreter de critiquer le groupe chacun ses gouts comme on dit.
Vive slipknot.


Slipknot est un groupe de nu metal originaire de Des Moines dans l'Iowa, formé en 1995 et faisant actuellement partie du label Roadrunner Records. Le genre musical du groupe est sujet à débat, certains le classifiant de nu metal et d'autres de rock alternatif, même s'il serait plus approprié de parler de metal au sens large. Les membres du groupe ont, en plus de leur vrai nom, un numéro qui leur est associé (allant de 0 à 8).

Chaque année depuis 2000, ils ont été nominés aux Grammy Awards dans la catégorie Best Metal Performance, et ont fini par remporter l'édition 2006 dans cette catégorie grâce à leur chanson Before I Forget.

Histoire

En janvier 1995, Shawn Crahan (batteur), Anders Colsefini (chanteur), Paul Gray (bassiste), Donnie Steele et Kun Nong (guitaristes), 5 musiciens de la région de Des Moines, fondent un groupe déstiné d'après eux à « tout casser ». Dès le mois de février, Kun quitte le groupe pour des raisons encore inconnues ; il sera remplacé en septembre par Josh Brainard. Shawn, lassé d'être batteur et ayant en tête l'idée d'en avoir trois dans le groupe (un batteur principal et deux se servant de drumkit pour rendre le groupe plus agressif musicalement et visuellement), décida de laisser sa place à Joey Jordison pour se consacrer aux percussions, aidé de Anders. Le groupe se produisit tout d'abord sous plusieurs noms tels que Meld, The Pales Ones ou PyGSYSTEM, avant d'opter pour Slipknot provenant de l'anglais knot signifiant n½ud et de slip signifiant glissant, formant ainsi n½ud coulant.


L'album éponyme, considéré comme leur premier album, est paru le 29 juin 1999, produit par Ross Robinson. L'album se vendit bien, grâce notamment au bouche-à-oreille, et devint le premier album de Roadrunner à devenir disque de platine (plus d'un million de disques vendus aux États-Unis). Leur fan-club s'est également beaucoup agrandi grâce à l'Ozzfest 1999, où ils remportèrent un franc succès.

2001 fut l'année de sortie de l'album Iowa (le 28 août), qui a été très bien accueilli, commençant directement à la 1ère place du classement anglais des meilleures ventes. Le groupe se produisit beaucoup en concert pour le promouvoir. Il est également apparu en 2002 dans le film Rollerball avec un live de I Am Hated.

L'album suivant, Vol.3: (The Subliminal Verses), produit par Rick Rubin (ayant déjà travaillé avec par exemple System of a Down, Slayer, Red Hot Chili Peppers, ...), est sorti le 25 mai 2004. Comme d'habitude l'album remporta un grand succès. Il marque un tournant dans le style du groupe, en comparaison avec les chansons ultra-agressives d'Iowa qui sont maintenant plus mélodiques et plus calmes, mais sans toutefois perdre complètement leur agressivité. Le groupe entama ensuite une grande tournée mondiale, dont la plupart des concerts se déroulèrent à guichets fermés.
Le premier album live du groupe, 9.0: Live, fut enregistré lors du Subliminal Verses Tour début 2005 pendant des concerts à Phoenix, Las Vegas, Osaka, Singapour et Tokyo.

# Posté le mardi 18 avril 2006 15:11

Modifié le jeudi 22 février 2007 15:43